Rüdiger Hoyer et Julia Bondl présentent le Catalogue en ligne des interventions graphiques du groupe d’artistes Bazooka dans le quotidien Libération en 1977/78

Ce catalogue (>>) sous forme de numérisations avec métadonnées a été conçu comme base d’études pour un épisode de l’histoire de l’art français et de la presse française qui, en raison de l’accessibilité insuffisante du matériau, n’est jusqu’à présent connu que par extraits. Il est basé sur un fonds de 259 numéros de Libération conservé à la bibliothèque du Zentralinstitut für Kunstgeschichte (ZI) à Munich, fonds complété par des reproductions fournies par la Bibliothèque universitaire de Fribourg-en-Birsgau et par des photos prises par nous à la Documentation de Libération. Les données sont librement accessibles sur le « serveur multimédia » (>>) du Bibliotheksverbund Bayern (BVB), le réseau des bibliothèques bavaroises. Au total, il y a environ 1.000 contributions. Ce chiffre est approximatif, non seulement en raison d’incertitudes d’attribution, mais aussi en raison de difficultés d’isoler des illustrations lorsque la mise en page entière a un caractère graphique.
Le collectif d’artistes français Bazooka ou Bazooka Production comprenait Christian Chapiron (alias Kiki Picasso, *1956), Jean-Louis Dupré (alias Loulou Picasso, *1954), Olivia « Télé » Clavel (*1955), Philippe Renault (alias Lulu Larsen, 1954-2016) et Bernard Vidal (alias Bananar, *1954), ainsi que Jean Rouzaud (*1949), qui était plus âgé que les autres et gardait une indépendance particulière, et de temps à autre Philippe Bailly (alias Ti5 Dur, *1957). D’autres artistes participaient occasionnellement. Après quelques années de production fébrile, marquées pour la plupart d’eux par la consommation excessive de drogues, les artistes de Bazooka ont persévéré plutôt dans leurs voies individuelles. Les artistes ont participé à des magazines de BD et de satire tels que Métal hurlant, L’Écho des Savanes, Charlie Mensuel, Hara-Kiri. Ils ont également réalisé des pochettes de disques. Le groupe s’est finalement fait connaître par le générique de l’émission rock Chorus (>>) d’Antoine de Caunes. Bazooka a surtout marqué la scène graphique française avec des contributions graphiques dans le quotidien Libération en 1977/1978, et avec une série de publications s’échelonnant de 1975 à 1978: En 1975(1974?)/1976 paraissent les trois numéros de Bazooka Production. Suivent des publications en format journal et vendues en kiosque (!): en 1976/1977, les sept numéros de Bulletin Périodique, finalement en 1978 six numéros de Un regard moderne, publiés par Libération.
Au début, les publications de Bazooka appartiennent plutôt au genre BD alternative. Mais déjà Bulletin périodique n’est pas une série de BD, mais une sorte de magazine graphique d’artistes avec un pourcentage élevé de textes divers. Au fil du temps, il y a de plus en plus de séquences de compositions plutôt grand format, consistant en des collages de détournements de photos de presse, affiches de propagande et autres illustrations retravaillées, parfois avec des paroles de chansons punk ou de textes à caractère autobiographique. Ces textes se présentent sous forme dactylographiée ou manuscrite. Les ouvrages se signalent par leurs mises en pages et typographies expérimentales. Les dessins sont parfois élaborés à plusieurs, et les tables des matières des publications nous informent parfois des responsabilités. Plus souvent, il s’agit de dessins d’artistes individuels réunis en des ouvrages collectifs. Les filiations artistiques seraient à analyser. L’esthétique, qui s’oppose à la peinture abstraite et à l’art conceptuel, a été préparée entre autres par les peintres de la Figuration narrative comme Jacques Monory. Cela vaut du moins par Christian Chapiron et Jean-Louis Dupré. La technique du collage peut rappeller également le situationnisme français, mais s’apparente aussi au zines et au design punk. Bazooka s’est servi de manière récurrente d’éléments iconographiques qui relèvent de domaines comme technique, clinique, industrie, vie politique, propagande et publicité. Les références au constructivisme soviétique et au graphisme de la période de l’entre-deux-guerres en général sont bien évidentes (fig. 1).

Fig. 1: Un Regard sur le Monde, Nr. 0 (janvier 1978) [Titre à partir du n° 1: Un regard moderne]

Depuis juillet 1977, les artistes placent dans Libération des éléments graphiques signés Bazooka. La panoplie va du ‚bouche-trou‘ à l’action graphique couvrant des pages entières, en passant par des illustrations plutôt conventionnelles. Ces contributions graphiques, qui ont été introduites pour la plupart dans la phase finale de la production quotidienne, peuvent dominer et même détruire la mise en page normale. L’auto-stylisation comme commando terroriste graphique, très dans l’esprit du temps, faisait évidemment partie du jeu. On devine facilement que les avis là-dessus étaient partagés au sein de l’équipe de Libération, mais les Bazooka ont évidemment bénéficié du soutien du directeur de publication Serge July.
La signature « Bazooka Prod. » apparaît pour la première fois le 5 juillet 1977 dans un portrait de Vladimir Nabokov, photographie redessinée qui accompagne un article sur la première page à l’occasion de la mort de l’écrivain soupçonné de pédophilie. Dans la suite, les interventions de Bazooka sont quotidiennes et multiformes bien que le groupe ne figure que rarement en Une. Et quand c’est le cas, le résultat n’a rien de particulièrement provocant. En revanche, dans la rubrique «courrier des lecteurs» et dans les petites annonces, on trouve de nombreuses contributions de Bazooka. En plus, Bazooka a fourni une sorte de cadre ornemental fixe pour la rubrique consacrée aux événements culturels durant l’été 1977. Mais des illustrations ou interventions sont possibles un peu partout, que ce soient les rubriques politique, justice, société ou les pages de feuilleton. Certaines illustrations sont directement liées au contenu des articles. Parfois la relation iconographique est plutôt associative. Mais il arrive aussi que l’iconographie de Bazooka ignore complètement le contenu des articles. De nombreuses illustrations, parmi lesquels les petits ‘bouche-trous’, peuvent être identifiés comme des découpures provenant d’autres publications de Bazooka.

A Suivre…

Équipe ZI: JULIA BONDL, M.A., assistante de recherche | Dr. RÜDIGER HOYER, Directeur de la bibliothèque | Dipl.-Bibl. CHRISTINE LOOSE, Bibliothécaire
Contact: infobib@zikg.eu

Tina Sauerlaender on a pioneer of self-portraiture in computer art – Joan Truckenbrod

The term “early computer art” usually evokes abstract plotter drawings based on algorithms by scientists and mathematicians like Herbert W. Franke or Frieder Nake as well as the artists Manfred Mohr and Vera Molnár. Although computer-generated figurative imagery has been created in the 1960s and 1970s, the image editing tools emerging during the 1980s finally allowed significantly new possibilities for artists. Joan Truckenbrod was one of the first to devote her artistic practice to the subject of self-portraiture in computer art. To create her multilayered collaged works, she combined the full repertoire of the technological possibilities of her time to link the human and the machine.

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Iris Lauterbach über die Rolle historischer Villengärten für Stadtbild und Stadtklima

Der Garten ist wesentlicher Bestandteil einer Villa und bildet mit der Architektur eine gestalterische und künstlerische Einheit. Dieses seit der Antike tradierte Konzept des Zusammenspiels von Baukunst und gestalteter Natur bildet das konstituierende Merkmal der Villa. Bis heute gehört zum repräsentativen privaten Wohnen ein Garten oder Park.

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Christine Tauber über eine vergessene Pilgerstätte für Royalisten

PARISER TROUVAILLE NR. 3

Selbst ausgewiesene Paris-Kenner kann man in Erstaunen versetzen, wenn man sie ins 17. Arrondissement zur Chapelle Notre-Dame de la Compassion führt. Diese auch Chapelle Saint-Ferdinand genannte Kapelle in neobyzantinischem Stil wurde 1843 als Memorialstätte für den ältesten Sohn des Bürgerkönigs Louis-Philippe, Ferdinand Philippe, Duc d’Orléans, an derjenigen Stelle errichtet, an der dieser bei einem Unfall mit einer durchgehenden Pferdekutsche am 13. Juli 1842 zu Tode kam.

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Anne Uhrlandt und Stephan Klingen über eine seltsame Begegnung im Jahr 1936: Max Stern und Hermann Voss

In ihrer Publikation zum „Sonderbeauftragten des Führers“. Der Kunsthistoriker und Museumsmann Hermann Voss (1884-1969) [Köln, Weimar, Wien 2010] berichtet Kathrin Iselt eher beiläufig vom Ankauf eines zu diesem Zeitpunkt Josef Anton Koch zugeschriebenen Gemäldes, Das Mädchen aus der Fremde, bei der Düsseldorfer Galerie Stern durch Hermann Voss.

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Ursula Ströbele zu zeitgenössischer Kunst und künstlicher Intelligenz – Andreas Greiner

Künstliche Intelligenz, Machine Learning und Neuronale Netzwerke bilden ein technologisches Werkzeug, mit dem sich Künstler*innen der Gegenwart auf vielfältige Weise auseinandersetzen – so #1 – Morehshin Allahyari und #2 – Egor Kraft (ZI Spotlight 21.4.2020 >>), #3 – Gretta Louw (>>) oder Andreas Greiner, der im Zentrum des vorliegenden Beitrags steht. Greiner entwirft die spekulative Cyberökologie eines Walds von morgen.

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Julia Viehweg über Wilhelm Waiblinger und das illustrierte Taschenbuch

„[…] Nun wollen wir uns aber recht breit mit beiden Ellenbogen auf den Schreibtisch legen, und mit wahrem Behagen, mit wahrer Herzenslust das allerliebste einzige Bildchen beschreiben. Das ist unserem Lindau über die Maßen glücklich gelungen, und er befand sich hier in seinem eigentlichen Element. […] Hier ist er unter Bauern, in einer Osterie, bei Mandolin- und Tamburinschall

(Wilhelm Waiblinger, „Erklärung der Kupfer“, in: Werke und Briefe, Bd. 3, Verserzählungen und vermischte Prosa, hrsg. von Hans Königer, Stuttgart 1986, S. 417)

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Ursula Ströbele zu zeitgenössischer Kunst und künstlicher Intelligenz – Gretta Louw

Künstliche Intelligenz, Machine Learning und neuronale Netzwerke bilden ein technologisches Werkzeug, mit dem sich Künstler*innen der Gegenwart auf vielfältige Weise auseinandersetzen – so #1 – Morehshin Allahyari und #2 – Egor Kraft (ZI Spotlight 21.4.2020 >>) oder Gretta Louw, die im Zentrum des vorliegenden Beitrags steht. Louw unterzieht menschliche und algorithmische Lernprozesse einem experimentellen Vergleich.

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Birgit Jooss über die „Hälfte eines Diptychons“

Die Objektkarteikarten der Kunsthandlung Julius Böhler dokumentieren nicht nur Transaktionen von Kunstwerken, sondern enthalten auch zahlreiche Informationen über gesellschaftliche und politische Vorgänge. So auch die Karte mit der Nummer 35 –5: Festgehalten ist der Auktionsankauf eines Elfenbeinreliefs am 29. Januar 1935. Stutzig macht eine Eintragung auf der linken Seite. An der Stelle, an der üblicherweise die Provenienzen festgehalten werden, vermerkte Böhler eine Auktion aus Beständen dreier Galerien: „sämtlich in Liquidation“. Hatte man hier etwa unbekümmert rigide Maßnahmen des NS-Regimes notiert? Aber warum? Da der Eingang mit „Auktion Paul Graupe, Berlin Verst. No. 137 25./26.1.35 No. 110“ genau vermerkt ist, lassen sich Versteigerung und Objekt schnell eruieren (Abb. 1).

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Auf der Suche nach der Mitte: Oliver Sukrow über das „Haus der Kultur“ in Gera

Als bauliches Ergebnis der langwierigen Suche nach einem definierenden Zentrum prägt der Komplex des „Haus der Kultur“ (HdK) als urbanistische Herausforderung die Stadt Gera bis heute. Die historische Perspektivierung mag dabei helfen, zu einem produktiven Umgang mit der mittlerweile historischen Bau- und Raumsubstanz zu kommen (Abb. 1).

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Esther Wipfler über ein verkanntes Bild-Medium: Das Gesangbuch

Noch nach dem Zweiten Weltkrieg war das Gesangbuch in jedem Haushalt zu finden, bot Platz für die Familiengeschichte und -erinnerungen durch Eintragungen und Einlagen. Kaum jemand vermutet in dieser Art von Literatur eine Quelle für das bürgerliche Selbstverständnis und den Ausdruck von Landesherrschaft. Aber gerade weil es so oft auch zu Hause zur Hand genommen wurde, nutzten die seine Herausgabe autorisierenden Körperschaften dieses Buch zur Identitätsstiftung, insbesondere durch seine Bebilderung.

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Wolfgang Augustyn über ein Exlibris

Wer die Bestände der Bibliothek im Zentralinstitut für Kunstgeschichte konsultiert, wird immer wieder durch Besitzvermerke daran erinnert, dass viele alte Bücher eine bewegte Geschichte hinter sich haben. An die Vorbesitzer erinnern Namenseinträge oder Stempel, häufig ein Exlibris. Schlägt man nun die 1630 in Padua erschienene, später wohl in England neu gebundene und dabei rundum beschnittene Ausgabe der „Iconologia“ des Cesare Ripa (um 1555–1622) auf (Abb. 1), fällt auf der Innenseite des Deckels ein Stahlstich ins Auge: das Exlibris eines Vorbesitzers (Abb. 2), der wohl eine umfangreiche Bibliothek besaß, denn sein Besitzvermerk ist an vielen Orten nachweisbar.

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Nelly Janotka über das Billy-Regal und die Minimal Art

Donald Judd, einer der Hauptbegründer der in den USA der 1960er Jahre entstandenen Minimal Art, legte Wert darauf, seine Kunst von den Möbeln, die er ebenfalls entwarf, getrennt zu wissen. Der Künstler wollte, dass letztere als veritable Funktions- und Gebrauchsgegenstände und nicht als Künstlermöbel betrachtet werden. Dennoch werden nicht nur seine Möbel als Kunstwerke gelesen, sondern umgekehrt seine raumgreifenden Kunstwerke genauso gerne mit Möbeln verglichen oder sogar verwechselt. So soll es in der Staatsgalerie Stuttgart vorgekommen sein, dass Besucher*innen auf ein in der Nähe des Eingangs installiertes Werk ihre Garderobe ablegten.

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Spiegel der Gewalt: Elisabeth Schulte über Harald Pickerts Zyklus „Pestbeulen Europas“

Eine nackte Frau betrachtet sich in einem kleinen Spiegel. Im Haar trägt sie ein Diadem und ihre rechte Hand ist kokett an den Hals gelegt.
Ob ihr gefällt, was sie im Spiegel sieht?

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Jörn Wendland zu einem Blatt aus dem Zyklus „Die Pestbeulen Europas. Naziterror in Konzentrationslagern, 1939-45“ von Harald Pickert

Der Kampf des Menschen gegen einen schier übermächtigen Gegner – Harald Pickert hat ihn aufgenommen. Nicht nur als politischer Gefangener, der in verschiedenen nationalsozialistischen Zwangslagern, darunter die Konzentrationslager Dachau und Mauthausen, inhaftiert war. Sondern auch als Künstler, der nach seiner Befreiung um den richtigen Ausdruck kämpfte, Menschen, die nicht in den Lagern gewesen waren, zu informieren und zu bewegen. In den Entwürfen zu seinem geplanten Radierungszyklus „Pestbeulen Europas“ sehen wir ein solches Ringen.

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Christian Fuhrmeister zur Ausstellung „Harald Pickert– Die Pestbeulen Europas. Naziterror in Konzentrationslagern, 1939-45“

Der Maler, Grafiker und Verleger Harald Pickert (Leitmeritz [heute Litoměřice] 1901 – Kufstein 1983) nahm in den 1930er Jahren mit gewissem Erfolg an verschiedenen Sudetendeutschen Kunstausstellungen teil. Im Herbst 1938 wurde er für eine Woche in der „kleinen Festung Theresienstadt“ inhaftiert, obwohl er den Einmarsch der Wehrmacht in das Sudetenland am 1. Oktober 1938 (in der Folge des „Münchner Abkommens“ vom 29. September 1938) noch begrüßt hatte. Er änderte seine Meinung zum Nationalsozialismus, vor allem zur Expansionspolitik des Regimes, im Laufe des Jahres 1939 und äußerte sich zunehmend kritisch gegenüber verschiedenen Aspekten der nationalsozialistischen Weltanschauung, weswegen er am 31. Oktober 1939 (wie schon sein Vater Karl 1938-39) als politischer Häftling in „Schutzhaft“ genommen wurde und die nächsten Jahre in den Konzentrationslagern Sachsenhausen/Oranienburg, Mauthausen, Dachau sowie Außenlagern (wie die Messerschmittwerke in Haunstetten/Augsburg) verbrachte.

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Frank Fehrenbach über das „Bild aus Bergamo“, oder: „The common bond is the movie theatre“

Die Krisen der Neuzeit bringen regelmäßig ikonische Bilder hervor, aber in der aktuellen Auseinandersetzung mit der Pandemie kommt es wohl erstmals dazu, dass bereits der sprachliche Verweis auf einen ominösen Bilderberg zum Topos wird: „Die Bilder aus Bergamo“. Kaum eine Debatte, die ohne diese Formel auskommt: „Immer wieder verweist Laschet auf Bilder im März aus Bergamo, wo Militärfahrzeuge Leichen abtransportierten – diese Bilder schufen eine neue Lage.“ (>>) – „Die Bilder aus Bergamo haben die Wenigsten noch präsent. Dabei ist das um die Ecke.“ (>>) – „Wir haben die Bilder in Bergamo gesehen, und wir hätten es als deutsche Bevölkerung ethisch kaum ausgehalten, wenn es bei uns solche Szenen gegeben hätte.“ (>>)

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Diletta Gamberini on failed artists in Italian renaissance poetry: Tifi Odasi´s Macaronea

Between 1484 and 1490, Michele di Bartolomeo alias “Tifi” Odasi, a man of letters who gravitated around the most distinguished humanistic circles of Padua, gave to the press a booklet that was destined to earn him a modest place in the history of Italian literature. Almost exclusively remembered today as one of the earliest examples of macaronic poetry, the humorous genre whose defining feature was an incongruous contamination of Latin language structures with vernacular words and inflections, his Macaronea nonetheless holds a certain interest for art historians. Along with the compositions by the Venetian Andrea Michieli, Odasi’s text marks the birth of a poetic tradition that would have enjoyed great popularity in sixteenth- and seventeenth-century Italy – namely, the verse that ridiculed visual artists and their works. For among the many laughable characters who enliven the prank-based plot of the Macaronea, the most memorable is probably the one of the painter Canziano (text in Ivano Paccagnella, Le macaronee padovane. Tradizione e lingua, Padua 1979, pp. 120-21).

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Julia Bondl über Courbet und Vercingétorix

Nous ne chavons pas où ch’est, Alégia!“

*René Goscinny, Albert Uderzo, Astérix: Le bouclier Arverne, 1968, S. 19.

Alésia – ein denkwürdiger Ort für den französischen Nationalstolz; auch wenn im Comic Astérix Gegenteiliges behauptet wird, zerschlagen dort Cäsars Truppen 52. v. Chr. den Aufstand der gallischen Stämme unter Vercingétorix. Durch Schriftsteller wie Amedée Thiery (1828, Histoire des Gaulois), oder Henri Martin (1837–54, Histoire de France) wird der Arvernerfürst im 19. Jahrhundert zum französischen Nationalhelden erhoben. Er steht für die Geschichte einer Rebellion, die zum Abstammungsmythos der Franzosen gesponnen wird (vgl. Michel Reddé et al., Alesia: vom nationalen Mythos zur Archäologie, Mainz 2006, S. 61f.). Ausgangspunkt für viele damalige Forscher ist Cäsars De bello gallico. Darin verweist der Feldherr auf Druiden und ihre Kultstätten wie freistehende Steine oder kräftige Eichen (vgl. Detert Zylmann, Die Menhire: Das Geheimnis um die kultisch-religiösen Steinmale, Hamburg 2014, S. 73f.).

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Birgit Jooss zu komplizierten Tauschgeschäften der Kunsthandlung Julius Böhler

Die Geschäftsunterlagen der Münchner Kunsthandlung Julius Böhler offenbaren immer wieder Überraschungen. Derzeit werden die Karteikarten der Kunsthandlung in einer Datenbank erfasst, um sie für die Forschung besser nutzbar zu machen. Neben den Herausforderungen, die die manchmal nur schwer lesbaren, handschriftlichen Eintragungen mit sich bringen, geht es auch darum, die Informationen möglichst so aufzubereiten, dass Kunstwerke sowie die in ihren Handel involvierten Akteure eindeutig identifiziert werden können. Da aber die Karteien mit ihren Vermerken der Kunsthandlung nur als internes Nachweisinstrument dienten, die nicht für die Veröffentlichung – etwa in einem Verkaufskatalog – bestimmt waren, sind die Vermerke nicht selten flüchtig und kursorisch notiert. So liest man immer wieder von Museen, die allein durch den Städtenamen gekennzeichnet sind: Museum Hamburg, Museum Stuttgart, Museum Darmstadt oder Museum Karlsruhe. Um welche Institutionen handelt es sich?

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Christine Tauber zur Frage, wieso Manet die Weltausstellung von außen malte

PARISER TROUVAILLE NR. 2

Edouard Manet malte das Gelände der Pariser Weltausstellung von 1867 auf dem Marsfeld aus der Feldherrenperspektive (Abb. 1), so, als handle es sich um ein fremdes, zu eroberndes Terrain.

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Ursula Ströbele und Steffen Haug zu ephemeren Bildern in Zeiten des Coronavirus

In Zeiten der SARS-CoV-2-Pandemie verlagert sich das öffentliche Leben erzwungenermaßen in die digitale Welt, finden kollektive Ereignisse per Mausklick und geteilter Bildschirme online statt – mit voneinander isolierten, zu Hause an ihren Rechnern sitzenden Individuen. Während im 20. Jahrhundert das gedruckte Zeitungsbild zu den maßgeblichen Formen öffentlichkeitswirksamer Ephemera zählte, werden diese temporären Publikationen, Boulevardblätter und schriftlichen Pressezeugnisse in Bibliotheken, Archiven und Datenbanken inzwischen als historische Dokumente aufbewahrt.

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Krista Profanter über das „Château Tyrolien“ auf der Pariser Weltausstellung 1900

Tirol war auf der Weltausstellung in Paris 1900 mit einem eigenen Pavillon vertreten (Abb. 1). Das sogenannte „Château Tyrolien“ hatte seinen Standort am Champ de Mars, am rechten, der Seine zugewandten Fuße des Eiffelturms. Die beiden „Specialcomités“ für Nord- und Südtirol hatten beschlossen, unabhängig von der offiziellen österreichischen Beteiligung ein eigenes „Tiroler Haus“ zu errichten. Damit sollte einerseits Werbung für Tirol als Fremdenverkehrsdestination gemacht und andererseits sollten die Leistungen der Kunstgewerbeschule und der gewerblichen Fachschulen der Österreichisch-Ungarischen Monarchie präsentiert werden.

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Wolfgang Augustyn über den Künstler als literarische Figur

Über Künstler und ihre Arbeit liest man in Quellen und der biographischen Literatur. Manchmal gibt es sogar Lebenserinnerungen der Künstler, die oft nicht nur eine Chronik „in eigener Sache“ sind, sondern auch Selbstvergewisserung. Sie dokumentieren häufig, wie sich der Künstler verstanden wissen wollte, der nicht selten damit gesellschaftliche und kulturelle Deutungsmuster und Stereotypen fortschrieb. Diese finden sich auch in literarischen Werken (Roman, Erzählung und Schauspiel), zum Beispiel in biographischen Romanen wie zu Leonardo da Vinci (Dmitri Mereschkowski, Die auferstandenen Götter, 1901), Michelangelo (Irving Stone, The Agony and the Ecstasy, 1961) oder Camille Pissaro (Irving Stone, Depths of Glory, 1985).

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Cristina Ruggero on Hadrian’s Villa: Walks with the necessary distance

The pandemic which is affecting the entire planet is changing our lifestyle and forces us to classify activities according to their level of ’necessity‘. Culture does not seem to be one of them: it is banned by fear.
The most beautiful public sites in the world – crowded before COVID-19 – have become deserted, almost ghostly places that instill anxiety. Museums, galleries, theatres, cultural institutions respond to this forced closure by challenging the ‚fear of culture‘ and promoting online events, virtual visits, weblogs, open access publications, and zoom webinars through social media.

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Nadine Raddatz über den Fotografen Ferdinand Schmidt

EIN SCHATZFUND IN DER ZI-PHOTOTHEK

Das Team der Photothek des Zentralinstituts für Kunstgeschichte arbeitet gegenwärtig an der Digitalisierung ihres größten fotografischen Teilbestands: die sogenannte Topografie Deutschland. Das sind Aufnahmen von Bauwerken, aber auch beweglichen Kunstobjekten alphabetisch sortiert nach Ortsnamen. Die mit Unterstützung von Google Arts & Culture gescannte Sammlung wird seit 2019 intensiv mit Metadaten erschlossen. Ein sportliches Unterfangen: mehr als 120.000 Objekte werden derzeit betrachtet und beschrieben und sollen noch dieses Jahr online gehen.

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Christine Tauber zu Napoleon III. als Pionier des sozialen Wohnungsbaus

PARISER TROUVAILLE NR. 1

Im Dezember 1848, nach der dritten Pariser Revolution, wird Louis Napoléon, der Neffe Napoleons I., zum Präsidenten der wieder eingerichteten französischen Republik gewählt – vor allem vom durch die Februarrevolution hochgradig verunsicherten Bürgertum, das einen starken Mann als Garanten der bürgerlichen Ordnung suchte. Dass sich dieser erste Bürger im Staat dann bald zum nächsten Kaiser der Franzosen aufschwingen würde, war zu diesem Zeitpunkt noch nicht unbedingt abzusehen. Nicht von Ungefähr aber entwickelte Karl Marx seine Theorie vom Klassenkampf und der Revolution in Permanenz anhand der restaurativen Tendenzen in Frankreich nach 1848.

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Iris Lauterbach über die Auslagerung und Auffindung der NSDAP-Kartei vor 75 Jahren

Zwischen dem 18. und 27. April 1945 veranlasste die „Reichsleitung der NSDAP“ die Auslagerung der NSDAP-Kartei aus dem „Verwaltungsbau der NSDAP“ am Königsplatz in die Papierfabrik Joseph Wirth in Freimann nördlich von München. Durch passiven Widerstand widersetzte sich Hanns Huber, der Geschäftsführer der Fabrik, dem Befehl, die Kartei einzustampfen. Er bewahrte dieses umfangreiche Beweismaterial vor der Vernichtung und übergab es der amerikanischen Militärregierung. So rettete er diesen dokumentarischen Kernbestand, auf den die Anklage in den Nürnberger Kriegsverbrecherprozessen und die der Entnazifizierung dienenden Spruchkammerverfahren der Nachkriegszeit zurückgreifen konnten (Abb. 1). Heute ist die NSDAP-Kartei ein Bestand des Bundesarchivs in Berlin.

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Elina Meßfeldt zum „Atelier Jacobi“

INNENRAUMAUFNAHMEN MIT HUMOR

Lotte Jacobi (1896-1990) ist eine der bekanntesten deutschen Porträtfotograf*innen des 20. Jahrhunderts. In Berlin aufgewachsen, stammte sie aus einer regelrechten Fotografendynastie und übernahm 1928 das Atelier der Eltern in Berlin-Charlottenburg. Aufgrund ihrer jüdischen Abstammung wurde ihr die Arbeit während des nationalsozialistischen Regimes nahezu unmöglich gemacht, sie emigrierte 1935 nach New York, wo sie weiterhin europäische Intellektuelle und Kulturschaffende porträtierte. In den 1940er und 50er Jahren schuf sie in New Hampshire experimentelle Foto-Grafiken, die sogenannten „photogenics“, für die sie ebenfalls viel Aufmerksamkeit erlangte.

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Ursula Ströbele on Digital Monuments, 3D Printing and Artificial Intelligence

In contemporary art, there are multiple approaches using technological tools such as 3D printing, AI, and machine learning. Morehshin Allahyari (*1985, Iran) and Egor Kraft (*1986, Russia) both deal with digital heritage in different ways. The blog text briefly introduces one project of each of them, thus showing the technological and artistic potential of the restoration (and re-imagination) of collective social, cultural memories within a meta-(speculative)-archeological intention. They raise questions about ethical, philosophical, and historical challenges when using automated means of investigation. Unlike the classical sculptural paradigm ‘truth to material‘, these ‘digital monuments‘ are made of simulations and interrogate established concepts of monumentality, originality, and reproduction, allowing online data files to circulate.

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Anne Uhrlandt on behalf of the Stern Cooperation Project

Today we remember both Dr. Max Stern, art historian and art dealer, born in Mönchengladbach on April 18th 1904 (d. 1987), and his father, art dealer and auctioneer Julius Stern, born on April 18th 1867 in Anröchte (d. 1934). Father and son share the same birthday.

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Franz Hefele übers Fotografieren mit Max und Moritz

Max und Moritz, das sind bekanntlich Störenfriede und maliziöse Lausbuben. Als solche hatte Wilhelm Busch sie sich ausgedacht und gezeichnet. Im Jahr 1959 aber begegneten den Wirtschaftswunderdeutschen vorübergehend geläuterte Gestalten: Agfa brachte damals die Optima auf den Markt, die sogenannte „Vollautomatische“, mit der nicht weniger als eine neue Ära der Fotografie beginnen sollte (Abb. 1).

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Ulrich Pfisterer zu erlösender Stimmung – oder: Woher kommt Alois Riegls Blick auf Alpen und Meer?

Wer sehnt sich nicht nach einer „erlösende[n] Stimmung“? Für den Kunsthistoriker Alois Riegl (1858–1905) bestand „das Ziel aller modernen Malerei“ im Zeitalter naturwissenschaftlicher Weltanschauung im ‚Herbeizaubern‘ eines solchen hoffnungsvollen Gemütszustandes, hervorgerufen durch die „beruhigende Überzeugung vom unverrückbaren Walten des Kausalitätsgesetzes“.

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